Galerie du Pistolet d'Or - Achat et vente de tableaux

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Roger Dudant (Laplaigne, 1929 - 2008)

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Cette aquarelle a été vendue par la Galerie du Pistolet d'Or

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BIOGRAPHIE:

Peintre, dessinateur, aquarelliste, créateur de tapisseries et des peintures murales. Formation à l'Académie de Tournai chez V. Noël et E. Salkin (1944 - 1949), à la Cambre à Bruxelles chez P. Delvaux (1950 - 1953). Débute dans un style strictement figuratif influencé par sa formation à Tournai (Salkin). En 1953, le jeune Dudant, frais émoulu de l'atelier Paul Delvaux, remporte le prix "Jeune Peinture Belge". A la faveur du courant abstrait des années 50-60, il s' éloigne de plus en plus des repères figuratifs tout en demeurant fidèle aux brumes mélancoliques des terres de son enfance. Qu'il s'agisse des doux vallonnements hennuyers et de leurs herbes humides, ou bien des structures urbaines entrevues dans des éclairages irisés, le peintre réussit à conjuguer l' ordonnance des lignes à la fluidité de l' atmosphère, se jouant de la traditionnelle opposition "construit-lyrique";. Par une alchimie toute personnelle, Dudant invente des fugues plastiques aux strates vives comme l' éclair que d' ingénieuses variations chromatiques viennent adoucir subtilement. Toujours les jeux de l' ombre et de la lumière confèrent aux toiles et aux lavis de Roger Dudant cette poésie musicale qui a trouvé son exacte expression dans des rythmes graphiques aux transparences raffinées. Dans la presse: "A partir des annees 80, les bâtiments font place aux paysages de sa jeunesse : d'immenses plaines, l' alignement rythmique des peupliers, la réverbération des marais. C' est un sentiment d' éternité, la réflexion d' une douce mélancolie métaphysique. Un poème pictural murmuré en silence."; Co-fondateur de "Domaine de la Lice". A été professeur à La Cambre à Bruxelles à partir de 1976. Œuvres dans les musées d' Anvers, Bruxelles, Ixelles, Charleroi, Gand, Liège, Ostende, Tournai et Verviers.

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En 1953, frais émoulu de l'atelier de Paul Delvaux à l'Ecole nationale supérieure de La Cambre à Bruxelles, le jeune Dudant remporte le Prix de la Jeune Peinture Belge, à un moment où il se montre l'interprète inspiré de signes à la fois immatériels et tangibles qui transposent plastiquement des scènes ferroviaires (Pylônes, 1963) et des sites industriels de sa région natale (Ville, 1963). A la faveur du courant abstrait d'après-guerre, le peintre s'éloigne de plus en plus des repères figuratifs, tout en demeurant fidèle aux brumes mélancoliques des terres de son enfance. Qu'il s'agissent des doux vallonnements hennuyers et de leurs herbes humides, ou bien des structures urbaines ou industrielles entrevues dans des éclairages irisés (Paysage urbain II, 1967), Roger Dudant réussit à conjuguer l'ordonnance des lignes et la fluidité de l'atmosphère, se jouant ainsi de la traditionnelle opposition "construit-lyrique" qui distingue généralement les courants abstraits de l'époque.

Par une alchimie toute personnelle, Roger Dudant invente des fugues plastiques aux strettes vives comme l'éclair, que d'ingénieuses variations chromatiques viennent adoucir subtilement. Au cours des années 70, tant dans ses lavis encrés que dans ses huiles, il continue de fouiller la géométrie d'éléments archtecturaux, puis à réaliser une sorte de paysagisme abstrait qui transpose le réel en structures délicates et en gammes de couleurs assourdies aux tons beiges grisés ou bleus froids (Ville, 1970; Architecture, 1975, Pont en construction, 1977). Toujours les jeux de l'ombre et de la lumière confèrent à ses œuvres cette poésie musicale qui a trouvé son exacte expression dans des rythmes graphiques aux transparences raffinées.

Au cours des années 80, laissant à nouveau agir le balancier de sa sensibilité, l'artiste estompe les repères rectilignes et dilate davantage l'espace, mais "un espace toujours rivé sur l'infini de l'horizon", souligne son biographe André Lamblin (Composition 431, 1984) qui ajoute, à propos des lavis réalisés à la charnière du siècle: "Si vous demandez à l'artiste ce qui a provoqué la mutation des encres de l'année 96, si fifférentes par leur liberté, mais toujours très timidement bleurées ou verdoyantes, toutes aussi grises que les évocations brumeuses de son Hainaut familier, il vous parlera du désert marocain, du séjour qu'il y fit, de l'immensité des sables et la couleur surtout." Une fois de plus, Roger Dudant s'est tenu à la lisière de la figuration et de l'abstraction, partageant, mais à sa façon, cette singularité plastique avec ses aînés Gaston Bertrand et Louis Van Lint : figuratif car il se réfère à une ralité visuelle, ou plutôt aux souvenirs qu'il en a, puisqu'il ne peint jamais sur le motif (Paul Klee disait peindre abstrait avec des souvenirs), abstrait par la ré-invention du motif, ou plutôt par l'invention et l'agencement de signes plastiques qui constituent l'identité même de l'œuvre.

ART BELGE AU XX e SIECLE, Serge Goyens de Heusch, Editions Racine, 2006

Galerie du Pistolet d'Or rue du Hautbois, 35 - 7000 Mons

065/317097 ou 0479/965963

Ouvert le lundi, mardi, mercredi, vendredi et samedi de 14h30 à 19h.

Email: info@galeriedupistoletdor.com